• 1.  Au restaurant, la manière dont vous placez vos couverts a une signification pour les serveurs. Par exemple, selon la position des couverts dans votre assiette, le serveur peut savoir si vous avez terminé votre plat, ou même si vous avez trouvé le repas satisfaisant : - Pour dire "Je fais une pause" : faites un triangle avec la fourchette et le couteau sur votre assiette. - Pour dire "J’attends le plat suivant" : mettez la fourchette et le couteau en forme de croix au milieu de l’assiette. - Pour dire "C’était excellent" : mettez la fourchette et le couteau en lignes horizontales au milieu de votre assiette pour signaler au chef que vous avez apprécié le plat. - Pour dire "J’ai fini" : mettez la fourchette et le couteau en lignes verticales au milieu de l’assiette. - Pour dire "Je n’ai pas aimé" : croisez la fourchette et le couteau dans votre assiette pour signaler au chef que vous n’avez pas apprécié le plat.

    2.  Si vous dites "Je t’invite au restaurant", cela sous-entend que c’est vous qui allez régler l'addition. Dites plutôt "Ça te dit d’aller au restaurant ?" si vous souhaitez convier quelqu’un au restaurant et que chacun paie pour soi. Et dans le cas où l’une des personnes propose de régler l’addition à la fin du repas, l’autre peut évidemment accepter ce geste gracieux.

     

    3.  Oubliez les visites-surprises. N’allez jamais rendre visite à quelqu'un sans prévenir. En effet, si vous sonnez chez quelqu'un sans appeler au préalable, peut-être que vous allez retrouver la personne en peignoir ou en bigoudis. En voilà, des manières ! D’ailleurs, voici ce que faisait une lady anglaise lorsqu’elle voyait arriver chez elle une personne non conviée. Avant d’ouvrir la porte, elle enfilait ses chaussures, mettait son chapeau et prenait un parapluie en main. Comme cela, si elle avait envie de voir la personne à sa porte, elle s’exclamait : "Quelle chance, je viens tout juste de rentrer !" Et si c’était quelqu’un qu’elle n’appréciait pas, elle soupirait et disait : "Oh, quel dommage. J'allais justement sortir faire une course."

    4.  Ne mettez jamais votre smartphone sur la table, qu’il s’agisse du restaurant ou d’une réunion de travail. C’est non seulement un mépris de règles d’hygiène, mais c'est aussi un manque de respect pour les autres personnes. Un smartphone sur la table, même posé côté écran, montre que vous n’êtes pas réellement intéressé par les personnes et les conversations autour de vous. C’est un signe à vos interlocuteurs que vous êtes prêt à mettre fin à la conversation à tout moment pour consulter votre Instagram ou répondre à un message important. Alors, halte au smartphone sur la table. Cela ne dit absolument rien de bien sur vous !

    5.  N’invitez jamais quelqu’un à un rendez-vous galant pour passer toute la soirée à envoyer des messages depuis votre smartphone.

    6.  Un vrai gentleman ne doit jamais toucher au sac à main d'une femme. En revanche, il peut éventuellement prendre le manteau de la femme pour le déposer au vestiaire.

    7.  Lorsque vous marchez avec quelqu’un et que cette personne salue une de ses connaissances, la politesse veut que vous disiez également bonjour et au revoir à la personne – même si vous ne la connaissez pas.

    8.  La plupart des gens pensent qu’il faut toujours utiliser des baguettes pour manger des sushis. En réalité, au Japon, les sushis se mangent avec les doigts. Les baguettes sont réservées seulement pour les sashimis, ces morceaux de poisson cru dépourvus de riz.

    9.  Vos chaussures doivent toujours être parfaitement propres.

    10.  Évitez les conversations trop longues au téléphone. Au téléphone, la concision est de rigueur. Ainsi, évitez de retenir la personne trop longtemps. Si vous avez besoin de lui parler d'un sujet plus important ou plus longuement, mieux vaut la rencontrer en personne.

    11.  Si quelqu'un vous a insulté, ne vous abaissez jamais à son niveau. Il ne faut en aucun cas lui manquer de respect ou hausser le ton. Au lieu de cela, gardez le sourire et prenez congé de cette personne mal élevée.

    12.  Un vrai gentleman doit toujours marcher du côté gauche d'une femme. Une seule exception : les militaires, au cas où ils doivent saluer un supérieur.

    13.  Lorsque vous conduisez, sachez que rouler dans une flaque d’eau pour éclabousser les passants est un grand manque de respect.

    14.  Selon les règles de bienséance, il y a 9 choses que l’on ne doit JAMAIS dévoiler : son âge, sa situation financière, les problèmes de famille, la religion, les problèmes de santé, les histoires d’amour, les cadeaux, l’honneur et le déshonneur.

    15.  Pour rejoindre votre place au cinéma, au théâtre ou dans une salle de concert, déplacez-vous avec le corps tourné face aux spectateurs de votre rang. La galanterie veut aussi que ce soit l'homme qui passe en premier.

    16.  Un gentleman ne doit jamais toucher une dame sans son consentement, pas même pour lui tenir la main. Cela inclut lui toucher le bras ou l’épaule pendant une conversation. Seules exceptions : l’homme peut prendre une femme par le bras si c’est pour l’aider à monter ou descendre d’une voiture, ou à traverser la rue.

    17.  La première des politesses est de dire bonjour. Ainsi, lorsqu’une personne mal élevée vous adresse la parole de manière inappropriée, par exemple "Hé, toi !", ne lui répondez pas. Au lieu de cela, restez courtois et poursuivez votre chemin.

    18.  La règle d’or lorsque vous portez du parfum, c’est de se parfumer à petites doses. Si en fin de journée vous pouvez encore sentir votre parfum, cela signifie que vous en avez mis une quantité excessive… et que vous avez sans doute importuné votre entourage.

    19.  Un vrai gentleman traite toujours les femmes avec respect.

    20.  Un gentleman ne fume pas en présence d’une dame, sauf s'il a le consentement de cette dernière.

    21.  Lorsque vous entrez dans une pièce, chez un commerçant ou dans une salle d’attente, c'est à vous de dire bonjour en premier. Et ce, peu importe votre rang, votre âge ou votre profession.

    22.  Respectez toujours le secret d’une correspondance privée. Ainsi, les parents ne doivent en aucun cas lire les lettres ou SMS de leurs enfants. Et les couples doivent eux aussi faire preuve du même respect l'un envers l'autre. Fouiller dans les poches des autres pour y trouver des billets doux, des lettres ou toute autre correspondance est un grand manque d’éducation.

    23.  N’essayez pas de vous habiller à la mode. Mieux vaut être élégant en portant des vêtements sobres que de paraître ridicule en portant des vêtements "tendance".

    24.  Lorsque vous avez présenté vos excuses et que l’on vous a pardonné, il est inutile d’aborder le sujet à nouveau. À l’avenir, essayez tout simplement de ne pas répéter votre erreur.

    25.  Il est offensant de parler ou de rire trop fort, ainsi que de regarder les autres avec insistance.

    26.  N'oubliez jamais de prendre le temps de remercier vos proches, les membres de votre famille et vos amis. S’ils ont choisi de vous aider, ce n'est pas par devoir, mais parce qu’ils en ont envie. Alors, n’oubliez pas de leur exprimer votre reconnaissance.

     

    Conclusion

    Et pour conclure, voici le point de vue de l’inégalable Jack Nicholson sur les règles de bienséance : "Je pense souvent à la bienséance. La bonne manière de faire passer une assiette à son voisin de table. Ne pas parler trop fort en société. Ne jamais ouvrir une porte sans frapper. Toujours laisser passer une dame en premier. "L’objectif de ces nombreuses règles de bienséance est simple : c’est rendre la vie plus agréable. Je suis très attentif à mes propres manières. Le savoir-vivre, c’est important. C'est un langage de respect mutuel que tout le monde peut comprendre." Respectons-nous les uns les autres !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Le garçon au pyjama rayé

     

    Nous étions des petits garçons Sans couleur, culture, ni religion Nous ne parlions pas la même langue Mais de haine le coeur est exsangue

    Séparés par des fils barbelés Nous pouvions quand même jouer On ne se racontait pas nos vies Mais la tienne semblait plus facile ici

    J'avais un pyjama rayé et un tatouage Enfin une marque comme celle d'un élevage Toi tu étais bien habillé, bien coiffé Mais partager tes repas avec moi, tu l'as fait

    Puis un jour je ne suis plus venu Et toi chaque jour tu m'as attendu Puis tu as retrouvé mon pyjama rayé Et compris ce que ton pays m'avait fait

    Je n'étais qu'un petit garçon juif et innocent Toi tu étais le fils du directeur de camp Et pourtant nous étions les meilleurs amis Une chance dans ma si courte vie

     

     

     

    ELEMENT VISIBLECONTENU INVISIBLE

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  • Jeudi, à l’heure où les Strasbourgeois se pressent sur les terrasses pour profiter d’une douce soirée d’été, plusieurs centaines de personnes choisissent de soutenir les derniers rayons du soleil, en restant immobiles, debout, au milieu de la place Kléber. Leurs regards convergent vers la statue du général, où se succèdent des prises de parole de membres du collectif Anti-pass 67. Une association de citoyens opposés au pass sanitaire constituée au lendemain de l’annonce de son extension.

    Ils se sont déplacés avec le sentiment de lutter pour « la liberté » : la liberté de se soigner, la liberté de se déplacer… Ce n’est pas toujours très clair dans leurs discours, mais s’ils sont présents ce soir là, c’est à cause de leurs tripes. Un sentiment d’intestins noués qui a commencé lors de l’allocution d’Emmanuel Macron, le 12 juillet, lorsque le président de la République a annoncé qu’un pass sanitaire serait obligatoire pour se rendre aux événements publics.

    Contre les dispositifs de contrôle de masseJismy, 27 ans, pilier du collectif et qui se présente comme « ancien professeur de philosophie », se souvient très bien de cette soirée :

    « J’étais avec mon compagnon, je suis resté bouche bée lorsque j’ai entendu le président annoncer l’instauration du pass sanitaire et les mesures qui allaient avec. On s’est regardés et on s’est dit qu’on ne pouvait pas le laisser faire, nous ne pouvons pas vivre dans une société où chaque citoyen peut être le flic d’un autre. Il n’en est pas question. »

    Indigné, Jismy se rend à la première manifestation contre le pass sanitaire, celle du samedi 17 juillet, qui suit le discours présidentiel et rassemble plus de 4 000 personnes à Strasbourg :

    « Je ne suis pas très militant d’habitude mais j’ai étudié trop d’auteurs, Tocqueville, Foucault par exemple, qui nous ont mis en garde contre les dispositifs de contrôle des masses. Parce que c’est exactement ce dont il s’agit avec ce pass : on utilise des impératifs sanitaires, présentés comme incontestables, pour imposer un contrôle politique de la population, c’est une intrusion de l’Etat dans la vie privée. Si on laisse faire, on ne pourra plus s’en débarrasser. »

    Vacances annulées pour sauver les libertésJismy a bousculé ses vacances pour cette mobilisation. Avec son compagnon, leur quotidien désormais consiste à déclarer des manifestations à la préfecture (la prochaine est samedi 31 juillet), communiquer sur les réseaux sociaux et répondre aux personnes qui se posent des questions sur le pass sanitaire, etc. Jismy est très clair, ce collectif n’est pas opposé à la vaccination et n’est pas complotiste :

    « On sait bien que notre discours n’est pas audible, parce que tout est fait pour qu’aucun discours ne soit audible, avec même des membres du gouvernement et des experts qui se contredisent… Plus personne ne sait qui écouter, qui croire… Donc on travaille au sein du collectif pour expliquer, clarifier et détailler ce à quoi nous sommes collectivement confrontés et pourquoi nous y sommes opposés. »

    « La vraie liberté, c’est l’autonomie »Isabelle, une autre enseignante qui s’est très impliquée dans le mouvement des Gilets jaunes, vient justement distribuer un tract, reprenant ces arguments et demandant le retrait du pass sanitaire, ainsi qu’une « société où nous serions libres de décider de ce qui nous concerne. » « Platon, rappelle Jismy, a démontré que la vraie liberté, c’était l’autonomie. Le pass sanitaire, c’est l’inverse ! »

    Delphine, également enseignante de philo à Sélestat, 48 ans, renchérit :

    « Quand j’ai entendu Emmanuel Macron instaurer le pass sanitaire, j’étais atterrée, en larmes, toute seule devant ma télé. Heureusement qu’il y a ce mouvement de résistance, sinon la déprime aurait pris le dessus. Cette société du contrôle permanent, comment peut-on accepter ça ? Un passeport pour accéder à certains lieux, est-ce qu’on aurait cru possible un tel discours il y a seulement deux ans ? »

    La gravité de l’épidémie questionnéeL’impératif sanitaire, Jismy et Delphine l’évacuent assez vite. Bien qu’ils reconnaissent l’existence de l’épidémie, Jismy interprète ses conséquences surtout par la faillite d’un système de santé sous-financé tandis que Delphine considère qu’il y a trop peu de morts pour justifier de telles mesures de contrôle et de filtrage.

    Alors qu’un membre du collectif s’égosille au micro en proclamant « nous ne sommes pas des irresponsables », la petite foule se surprend à se laisser entraîner dans des slogans variés, comme « liberté, liberté » ou à huer les mesures de séparation des élèves, prévues pour la rentrée des classes. Hervé, ancien syndicaliste, chauffe la place Kléber sur les conséquences sociales du pass sanitaire, dont il estime qu’il deviendra une sorte de « permis de travailler.

    Après un poème déclamé par Sarah, une personne prend le micro pour relayer des propos de Silvano Trotta. La star complotiste est connue pour raconter n’importe quoi sur sa plate-forme vidéo. Même YouTube, pourtant pas avare de complots, l’a viré. Anti-pass 67 assure garder ses distances avec le complotisme mais l’orateur n’est pas écarté du podium. En s’adressant à la foule, il assure qu’on « ne compte pas les morts, parce qu’il n’y en a pas », mais qu’on compte les cas, pour maintenir l’illusion d’une épidémie.

    « On se fout de notre gueule »Succès dans l’audience et notamment chez Valérie, 56 ans, venue de Plaine à l’extrémité du département, avec son mari spécialement pour participer à ce rassemblement. Agent administratif hospitalier, elle assène que « les médias en font trop » sur la covid-19 avant d’avouer que de toutes façons, elle ne suit aucun média. Pour s’informer, elle fait plutôt confiance à son cercle de proches :

    « Instinctivement, je sens qu’on se fout de notre gueule. Avant on soignait avec des antibiotiques, maintenant, il ne faut plus d’antibiotiques. On a des défenses immunitaires, je crois plus en mon corps que dans le vaccin. On veut nous l’imposer par la peur, pourquoi ça ? Pourquoi est-ce si urgent et pourquoi faut-il signer une dispense de responsabilité aux firmes qui ont produit les vaccins ? »

    Complètement perdue, comme tout le monde dans cette crise sanitaire, Nathalie se raccroche à son expérience immédiate :

    « Ma mère, 80 ans, a eu le covid alors qu’elle était vaccinée. Elle a appelé l’hôpital qui lui a dit de prendre un doliprane et que ça allait passer. J’ai insisté pour qu’un médecin aille la voir, ce qu’il a fini par faire. Elle n’a pas été hospitalisée mais au moins, nous avons un bilan exact de son état de santé au moment où elle est tombée malade. »

    Difficile de savoir si elle s’est rendue compte que le vaccin a probablement sauvé la vie de sa mère et qu’un doliprane lui aurait effectivement suffi, dans ce monde où les errements et les agendas politiques du gouvernement ont rendu les Français suspicieux, et où les infectiologues sont moins écoutés que les ufologues. Il faudra peut-être plus que quelques prises de paroles place Kléber pour débattre sereinement des atteintes aux libertés publiques. Une troisième manifestation est prévue samedi.

     

     

     

     

     

     


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    Aimer doit être aussi naturel que vivre et respirer

     

    Les cœurs qui s'aiment s'entendent à demi-mot !

     

    Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.

     

    La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il puisse finir un jour.

     

    Le pur amour désintéressé est l'oubli de soi.

     

    L'amour est une mer dont la femme est la rive.

     

    Une vie sans amour, c'est une vie sans soleil.

     

     

     


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    Rappelle-toi l'instant où je vis la lumière :

    Le besoin de t'aimer fut ma première loi.

    À mon amour tu t'offris la première,

    Et mes premiers regards ne cherchèrent que toi.

     

    Combien de temps tu me vis, attendrie,

    Me jouer sur ton sein, ma première patrie ;

    Nourri par toi, sur tes genoux bercé,

    Ton nom fut le premier que prononça ma bouche.

     

    La nuit, le jour, dans ta paisible couche,

    Je veillais, sommeillais en tes bras enlacé.

    Ma première chanson a célébré ta fête,

    Et pour toi seule alors j'étais poète ;

     

    Mes vers dureront peu, mais ton nom, tes bienfaits,

    Sont gravés dans mon cœur et vivront à jamais ;

    Oui, le seul sentiment qui n'est point éphémère,

    C'est l'amour que ressent et qu'inspire une mère ;

     

    Immortel comme l'âme, un sentiment si beau

    Ne peut s'éteindre, s'oublier et disparaître :

    Je t'aimais follement bien avant que de naître ;

    Je t'aimerai toujours, maman, dans le tombeau.

     

     

     

     


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