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    Près d'une Mère, oh ! c'est le doux bonheur Qu'on goûte en paix dans cette triste vie ;À ses côtés un pauvre enfant oublie Sa pauvreté, sa peine et son malheur ;On se confie à sa voix douce et chère, À son amour, à ses soins, à ses vœux :Toujours, toujours on vit calme et joyeux Près de sa Mère.

    Près d'une Mère, oh ! c'est le doux plaisir Que sur la terre un cœur aimant éprouve ;Dans le malheur c'est elle qui nous trouve Ces mots charmants qui parlent d'avenir !Quand à Marie elle fait sa prière, Elle redit le nom de son enfant :Toujours, toujours on a le cœur content Près de sa Mère.

    Près d'une mère, oh ! c'est le plus grand bien !Dans la douleur sa voix est un dictame, Elle adoucit tous les maux de notre âme ;Dans la misère, oh ! c'est un doux soutien, Son regard chasse une pensée amère, Comme à sa voix le bonheur est nouveau Toujours, toujours l'avenir paraît beau Près de sa Mère.

     

     

     


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    Libre de penser, de rire et d'aimer,

    Profiter des secondes de bonheur, De paix, de joie et savoir décider,

    Sans aucune crainte et sans peur :Savoir dire non, oser et choisir,

    Construire, entreprendre et bâtir. Il suffit de si peu de chose,

    Un peu de courage si j'ose.

    La vie n'est pas toujours facile, Mais il suffit de redresser la tête, D'affronter certaines adversités,

    Avec beaucoup de sincérité. Suivre son cœur, ses pensées, Ses choix et ses propres idées.

    C'est alors et seulement ainsi, Que l'on devient acteur de sa vie.

    Il faut dans la vie savoir aussi, Tendre la main à qui en a besoin,

    Sans espérer un retour...  ni rien, Juste se dire que c'était bien.

    Alors s'installe l'harmonie avec soi-même,

    Et ainsi le monde parait presque parfait !

     

     

     


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  •  Quand je serai très vieille, mes petits me diront :« Mamie, raconte-nous une histoire de ton temps »,Je leur dirai ceci :

    « C’était en 2020,En mars et en avril, le printemps était là. La nature était belle : le muguet, le lilas .Et soudain, Ouest France et aussi les médias Nous parlent de la Chine et de très gros dégâts Causés par un virus du nom de Corona.

    Il pénètre partout, on ignore comment, Traverse les frontières, emporté par le vent, Remplit les hôpitaux de malades, c’est dément !La France se prépare pour un confinement .Médecins, infirmières, et personnel soignant Sont debout nuit et jour, masqués, gantés, en blanc.

    La vie s’arrête, tout est fermé, et pour survivre ,Les gens courent faire le plein, au moins de nourriture. C’était la guerre, nous avions très peur de mourir. Politiques et chercheurs veulent nous prévenir :

    « Restez chez vous, ne sortez pas, pour éviter le pire ! »Sans vaccin, sans remède, qu’allons-nous devenir ?

    Il y a eu des morts, oui des milliers de cas. C’est depuis ce temps-là qu’on ne s’embrasse pas, Rien n’est plus comme avant, on ne se touche pas. Covid 19, eh bien, c’était lui Corona !J’ai eu beaucoup de chance, car je suis toujours là, C’était en 2020, petits, n’oubliez pas !

     

     

     

     

     


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  • Les oiseaux chantent le printemps
    Triste sont les cœurs,
    S’éveille le beau temps
    Et surgissent tous ces yeux qui pleurent :

    Où donc est passé le blanc muguet ?
    De la rue résonne le silence,
    En ce jour qui donc est gai ?
    Nous cherchons tous un brin de chance.

    S’enfuit le parfum du bonheur
    Derrière un masque de souffrance,
    En ce mois, en ces heures,
    Souffre le monde, saigne la France.

    Le combat fait rage
    Pour ceux qui se lèvent tôt,
    Nous saluons leur courage
    À ces soldats des hôpitaux.

    Que refleurisse l’espoir
    L’amitié, la convivialité et les rires,
    Pour chasser le spectre noir
    Et anéantir le nuage du pire.

     

     

     

     


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